Avec une telle émotion dans la voix me chavire
J’ai su que tu t’étais posé
Que tu avais trouvé un fille et que tu est marié maintenant
J’ai su que tes rêves se sont réalisés
Je suppose qu’elle te donne ce que je n’ai pas su te donner
Mon vieil ami, pourquoi es-tu aussi timide ?
Ça ne te ressemble pas d’être discret et de te tenir dans l’ombre
Je déteste débarquer comme ça sans invitation
Mais je ne pouvais pas rester loin, je ne pouvais pas lutter
J’espérais que tu verrais mon visage
Et que tu te rappellerais que pour moi, ce n’est pas fini
Ce n’est pas grave, je trouverai quelqu’un comme toi
Je ne te souhaites rien de moins que le meilleur
Ne m’oublie pas, je t’en prie
Je me souviens que tu disais :
«Des fois ça dure l’amour, mais des fois ça fait plutôt mal»
Oui, des fois ça dure l’amour, mais des fois ça fait plutôt mal, yeah
Tu sais comme le temps passe
Hier à peine, on passait du bon temps ensemble
Nous sommes nés et avons été élevé dans la brume de l’été
Liés par notre gloire si surprenant
Je déteste débarquer comme ça sans invitation
Mais je ne pouvais pas rester loin, je ne pouvais pas lutter
J’espérais que tu verrais mon visage
Et que tu te rappellerais que pour moi, ce n’est pas fini
Ce n’est pas grave, je trouverai quelqu’un comme toi
Je ne te souhaites rien de moins que le meilleur
Ne m’oublie pas, je t’en prie
Je me souviens que tu disais :
«Des fois ça dure l’amour, mais des fois ça fait plutôt mal», yeah
Il n’y a rien de comparable, ni soucis ni attentions
Les regrets, les erreurs, ce sont des souvenirs
Qui aurait pu croire à quel point cela serait amer ?
Ce n’est pas grave, je trouverai quelqu’un comme toi
Je ne te souhaites rien de moins que le meilleur
Ne m’oublie pas, je t’en prie
Je me souviens que tu disais :
«Des fois ça dure l’amour, mais des fois ça fait plutôt mal», yeah
Ce n’est pas grave, je trouverai quelqu’un comme toi
Je ne te souhaites rien de moins que le meilleur
Ne m’oublie pas, je t’en prie
Je me souviens que tu disais :
«Des fois ça dure l’amour, mais des fois ça fait plutôt mal»
Oui, des fois ça dure l’amour, mais des fois ça fait plutôt mal, yeah
Il était "fan" de radis ... ceux qu'il semait dès les premiers soleils dans son mètre carré de jardin que lui cédait le grand père tous les ans au printemps.
Il traçait une ligne, déposait les graines, les recouvrait délicatement, arrosait, s'en allait, jouait ... oubliait.
En fin de journée, traversant la cour avec son arrosoir percé, il dessinait des méandres entremêlés avec son filet d'eau sur le bitume et revenait au jardin, déclinant des bruits de tracteur sur toute la gamme en traînant les pieds.
Une fois le portillon du jardin poussé, en silence il déversait les gouttes restantes, l'oeil rivé au ras de la ligne encore humide pour voir si les radis étaient sortis.
Une moue aggravait alors sa frimousse barbouillée d'apprenti mécano-éleveur-cyclo-ferrailleur-pilote de course-jardinier ... rien ne poussait, il n'avait pas assez arrosé !
Il repartait en direction de la fontaine, une fois, deux fois, dix fois, jusqu'à ce qu'il perçoive enfin, perdue dans ses vrombissements d'arroseuse percée, la voix du grand père qui lui disait :
-- ASSEZ !!... mais tu vas les noyer !!
Puis la ville et l'école donnaient en simultané l'air et les vacances indispensables à la croissance de ses joyaux.
A peine sorti de la voiture les semaines suivantes, avant même de dire bonjour, il courait au jardin : les fanes sorties de terre, les têtes rondes écarlates pointaient, il revenait rayonnant en brandissant un superbe radis.
-- Ça y est pépé !!...
-- Ah oui !?... (un pépé ça sait bien être surpris) ben tu vas pouvoir en croquer alors ?
-- Ben non, j'aime pas bien les radis, moi !
"Froide est la douleur de croire que la chaleur ne reviendra jamais"
John Berger
Un mot : yaourt
Une image
Une citation :" l'inconscient s'exprime à l'infinitif " (Freud)
Derniers coms