Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 00:15

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Par Santoline - Publié dans : paysages, photos
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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 08:00

  Avec une telle émotion dans la voix me chavire

 

 

  J’ai su que tu t’étais posé

Que tu avais trouvé un fille et que tu est marié maintenant
J’ai su que tes rêves se sont réalisés
Je suppose qu’elle te donne ce que je n’ai pas su te donner
Mon vieil ami, pourquoi es-tu aussi timide ?
Ça ne te ressemble pas d’être discret et de te tenir dans l’ombre

Je déteste débarquer comme ça sans invitation
Mais je ne pouvais pas rester loin, je ne pouvais pas lutter
J’espérais que tu verrais mon visage
Et que tu te rappellerais que pour moi, ce n’est pas fini

Ce n’est pas grave, je trouverai quelqu’un comme toi
Je ne te souhaites rien de moins que le meilleur
Ne m’oublie pas, je t’en prie
Je me souviens que tu disais :
«Des fois ça dure l’amour, mais des fois ça fait plutôt mal»
Oui, des fois ça dure l’amour, mais des fois ça fait plutôt mal, yeah

Tu sais comme le temps passe
Hier à peine, on passait du bon temps ensemble
Nous sommes nés et avons été élevé dans la brume de l’été
Liés par notre gloire si surprenant

Je déteste débarquer comme ça sans invitation
Mais je ne pouvais pas rester loin, je ne pouvais pas lutter
J’espérais que tu verrais mon visage
Et que tu te rappellerais que pour moi, ce n’est pas fini

Ce n’est pas grave, je trouverai quelqu’un comme toi
Je ne te souhaites rien de moins que le meilleur
Ne m’oublie pas, je t’en prie
Je me souviens que tu disais :
«Des fois ça dure l’amour, mais des fois ça fait plutôt mal», yeah

Il n’y a rien de comparable, ni soucis ni attentions
Les regrets, les erreurs, ce sont des souvenirs
Qui aurait pu croire à quel point cela serait amer ?

Ce n’est pas grave, je trouverai quelqu’un comme toi
Je ne te souhaites rien de moins que le meilleur
Ne m’oublie pas, je t’en prie
Je me souviens que tu disais :
«Des fois ça dure l’amour, mais des fois ça fait plutôt mal», yeah

Ce n’est pas grave, je trouverai quelqu’un comme toi
Je ne te souhaites rien de moins que le meilleur
Ne m’oublie pas, je t’en prie
Je me souviens que tu disais :
«Des fois ça dure l’amour, mais des fois ça fait plutôt mal»
Oui, des fois ça dure l’amour, mais des fois ça fait plutôt mal, yeah

 


Par Santoline - Publié dans : ♪♫, concerts, films
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Dimanche 20 mai 2012 7 20 /05 /Mai /2012 21:13

Il était "fan" de radis ... ceux qu'il semait dès les premiers soleils dans son mètre carré de jardin que lui cédait le grand père tous les ans au printemps.

Il traçait une ligne, déposait les graines, les recouvrait délicatement, arrosait, s'en allait, jouait ... oubliait.

En fin de journée, traversant la cour avec son arrosoir percé, il dessinait des méandres entremêlés avec son filet d'eau sur le bitume et revenait au jardin, déclinant des bruits de tracteur sur toute la gamme en traînant les pieds.

Une fois le portillon du jardin poussé, en silence il déversait les gouttes restantes, l'oeil rivé au ras de la ligne encore humide pour voir si les radis étaient sortis.

Une moue aggravait alors sa frimousse barbouillée d'apprenti mécano-éleveur-cyclo-ferrailleur-pilote de course-jardinier ... rien ne poussait, il n'avait pas assez arrosé !

Il repartait en direction de la fontaine, une fois, deux fois, dix fois, jusqu'à ce qu'il perçoive enfin, perdue dans ses vrombissements d'arroseuse percée, la voix du grand père qui lui disait  :

-- ASSEZ !!... mais tu vas les noyer !!

Puis la ville et l'école donnaient en simultané l'air et les vacances indispensables à la croissance de ses joyaux.

A peine sorti de la voiture les semaines suivantes, avant même de dire bonjour, il courait au jardin : les fanes sorties de terre, les têtes rondes écarlates pointaient, il revenait  rayonnant en brandissant un superbe radis.

-- Ça y est pépé !!...

-- Ah oui !?...  (un pépé ça sait bien être surpris) ben tu vas pouvoir en croquer alors ?

-- Ben non, j'aime pas bien les radis, moi !

 

 

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  édité pour motimagecitation


Par Santoline - Publié dans : motimagecitation
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Vendredi 18 mai 2012 5 18 /05 /Mai /2012 23:03

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"Froide est la douleur de croire que la chaleur ne reviendra jamais"

                                                                                                                                            John Berger

 

Par Santoline - Publié dans : en bref
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Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 23:00

Un mot : yaourt

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Une citation :" l'inconscient s'exprime à l'infinitif " (Freud)

 

 

« L’inconscient s’exprime à l’infinitif »
Ah ouais ?
Dommage ! ... à l'occasion, j'aurais bien voulu demander à Freud qu'est-ce qu'il entendait par là ...??
Mais non pas par là, obsédés ! ... pour une fois il n'est pas directement question d'œdipe ... du moins je ne le crois pas.
Il en a tellement dit ce Freud ...
... comme d'autres d'ailleurs : des théories nouvelles qui s'apparentent à des paroles d'évangile, d'où découlent des analyses plus ou moins justes et vérifiables selon les sondages, des postulats, des lois, des supputations, des jugements de valeurs, des impôts, jusqu'à ce que l'illuminé suivant arrive avec ses innovations idéologiques, ses contre-vérités, ses élucubrations nébuleuses, ses utopies et son changement. d'impôts
C'est le mouvement perpétuel, comme la mode dans le catalogue de la Redoute, sauf que, dans ces cas de figure, je ne reçois pas de réductions toutes les semaines.
Je tire ma révérence, le chapeau ne me seyant pas, à ces illustres hommes pour leur culot capacité à croire et asséner leur vérité... j'avoue ... il en faut des comme eux, pour faire sortir de leur inertie les inconscients (et par la même, revenir à mes moutons).
Un moi contrecarré par un surmoi totalitaire refoule nombre de frustrations dans l'inconscient qui, submergé s'exprime... comme il peut. (ça c'est pas Freud qui le dit)
Mon inconscient à moi, il rêve, il dérape, il trébuche, il s'énerve, dit des gros mots, pédale dans le yaourt, il se marre, se trompe, pleure, il bafouille, rougit ... mais jamais au grand jamais à l'infinitif !! ... c'est toujours à la première personne de l'indicatif qu'il persiste et signe, à mon grand dam.
Alors pourquoi celui de Freud s'exprime t-il à l'infinitif ??
Je vous le demande.
Un peu snob peut être ?

Par Santoline - Publié dans : motimagecitation
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